correction de la recitation 2
Exercice 1 : Pilule et maîtrise de la reproduction 5 points
1.
1½ pt
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Temps en jours
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0
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4
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12
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16
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18
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20
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22
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28
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Concentration de progestérone sans pilule
(en ng/mL)
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0
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0
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0
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5
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25
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30
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30
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0
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Concentration de progestérone avec pilule
(en ng/mL)
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0
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0
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0
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0
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5
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10
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5
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0
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Variations de la concentration de la progestérone en fonction du temps
chez une femme avant et après la prise de la pilule.
2.
Chez la femme A, dans un cycle
sans ou avec pilule X, la concentration de progestérone est la même, presque
nulle (0,2ng/mL), du 1er au 12e jour. Cette
concentration, dans un cycle sans pilule, commence à augmenter à partir du 12e
jour et arrive à 30 ng/mL (> à 20ng/mL) au 20e jour, indiquant
que l’ovulation a eu lieu. Par contre, dans le cycle avec pilule, la
concentration en progestérone augmente faiblement de 0 à 8 ng/mL(< à 20
ng/mL) du 14e au 24e jour du cycle, indiquant que l’ovulation n’a pas eu lieu. Cette
concentration commence à diminuer à
partir du 24e jour dans un cycle sans pilule et à partir du 20èmejour
dans un cycle avec pilule, pour
s’annuler au 28e jour dans les deux cycles.
Ceci
implique qu’en présence de la pilule X, le taux de progestérone n’atteint pas de fortes
concentrations et reste inférieur à l’indice de l’ovulation et diminue
rapidement ; donc la pilule agit en bloquant l’ovulation.
(1½
pt)
3.
L’organe cible de la pilule Y est l’utérus et
l’effet de cette pilule est d’empêcher le développement de la dentelle utérine,
car en présence des injections d’œstrogène et de progestérone (Lot 2) il y a
épaississement de l’endomètre et développement de la dentelle utérine. Par
contre, en présence des injections d’œstrogène seule (Lot 1), il y a uniquement épaississement de
l’endomètre. Ceci indique que la progestérone agit sur le développement de la
dentelle utérine. Quand on ajoute aux injections d’œstrogène et de progestérone
une prise de pilule Y (Lot 3), la dentelle utérine ne se développe plus. Ceci
indique que la pilule Y a bloqué l’action de la progestérone sur le développement
de la dentelle utérine. (1½ pt)
4.
La pilule X correspond à une méthode
contraceptive et la pilule Y correspond à une méthode contragestive. (½ pt)
Exercice
2 : Stérilité féminine 5 points
1.
La femme produit des gamètes
normaux ce qui révèle un état normal du contrôle endocrinien et du
fonctionnement ovarien. En effet, les résultats obtenus montrent une
augmentation du taux d'oestrogènes entre les jours 0 et 10, ce qui indique un
développement normal des follicules. Le pic d'oestrogènes au 12ème jour
provoque un rétrocontrôle positif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire qui
se traduit par un pic de LH au 1 e. jour provoquant l'ovulation. Alors, le
problème réside effectivement au niveau des trompes. (1 pt)
2.
Cette femme peut avoir recours
à la technique FIVETE. (0.5 pt)
3.
Pendant 28 jours, les dosages
des oestrogènes et de LH chez cette femme montrent un taux presque constant
d'oestrogènes qui fluctue entre 29,1 et 30,4 pg/mL et aussi un taux presque
constant de LH qui fluctue entre 5,3 et 7,3 mUI/mL tout au long du cycle. Ceci
implique qu'il n'y a pas de variations cycliques pour les taux de LH et
d'oestrogènes chez cette femme. (0.5 pt)
4.
Les dosages réalisés révèlent une absence de
variations cycliques des hormones surtout la décharge des oestrogènes au 12ème
jour qui doit déclencher le pic de LH à l'origine de l'ovulation. Alors, la
stérilité probable de cette femme est due à un déficit d'oestrogènes bloquant
le pic de LH et par suite l'ovulation. Ceci signifie que cette stérilité peut
être due à des perturbations soit dans les fonctions de l'hypothalamus, soit de
l'hypophyse soit des ovaires. (0.5 pt)
5.
Il faut donner un traitement
hormonal à cette femme. Par exemple, on peut lui administrer une forte dose
d'oestrogènes qui va stimuler la production d'un pic de LH qui va déclencher
l'ovulation.(0.5 pt)
.
Exercice 3 Régulation
des cycles sexuels 5 points
.
1- On observe une atrophie
ovarienne et utérine avec disparition des cycles suite à l’ablation de
l’antéhypophyse, ceci montre que l’antéhypophyse est indispensable pour le
développement des ovaires et de l’utérus et pour leurs activités cycliques. (1/2pt)
On observe de nouveau
le développement de l’ovaire et parfois la restauration des cycles ovarien et
utérin suite à l’injection d’extraits antéhypophysaires chez des animaux ayant
subi une hypophysectomie. Par contre on n’observe jamais la restauration du cycle
utérin suite à l’injection des mêmes extraits antéhypophysaires à des animaux
ayant subi une ovariectomie, ceci montre que l’antéhypophyse agit par voie
sanguine directement sur l’ovaire et indirectement sur l’utérus. (1/2pt)
On observe le même
effet que l’ablation de l’antéhypophyse suite à des lésions de l’hypothalamus
postérieur, ceci montre que l’hypothalamus stimule l’activité de l’hypophyse. (1/2pt)
.
2- Rétrocontrôlenégatif:laquantitémodéréed’œstrogènes(70pg/ml)seuleoulaprésenced’untauxélevé
d’œstrogènes en même temps que la progestérone diminue la sécrétion de FSH et
de LH par l’antéhypophyse. (1 pt)
Rétrocontrôle
positif : le taux élevé d’œstrogènes seul (300pg/ml) augmente la sécrétion de
FSH et de LH par l’antéhypophyse. (1 pt)
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